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Melanie Vögtli Prendre rendez-vous

Vos campagnes Google Ads, tenues par la personne qui les construit

Pas d'équipe, pas de junior sur le compte, pas de rapport envoyé sans être lu. Vous parlez à la personne qui l'ouvre.

Prendre rendez-vous

En bref

Je suis consultante Google Ads indépendante, freelance SEA, installée en Alsace et Partenaire Premier Google. Je tiens des comptes Google Ads en forfait mensuel tout inclus, de 600 à plus de 3 000 € HT par mois selon le compte : tracking, campagnes, page de destination, mini CRM et remontée des conversions réelles.

Ce que vous pouvez vérifier sans moi

Melanie Vogtli assise a son bureau devant un ecran, pres d'une fenetre, dans une piece claire.

Le contenu de l'accompagnement Google Ads

Une seule ligne, huit pièces. Elles ne fonctionnent qu'ensemble : une campagne sans tracking apprend sur du bruit, un tracking sans remontée du CRM optimise sur le volume de demandes au lieu du chiffre signé, et une campagne sans page de destination envoie du trafic payé sur une page que personne n'a choisie.

Le tracking

Conversions posées, testées une par une et vérifiées avant le premier euro dépensé.

La création des campagnes

Mots-clés validés avec vous, quinze titres et quatre descriptions par groupe d'annonces.

La gestion des campagnes

Compte ouvert le mardi et le vendredi, requêtes lues à la main, budgets arbitrés.

La page de destination

Créée, pas commentée. Accordée à l'annonce, lisible sur téléphone.

Le tableau de bord

À jour, consultable quand vous voulez sans me le demander.

Le mini CRM

Chaque demande entre avec sa date, sa source et son statut. Rien ne se perd.

La remontée du CRM dans Google Ads

Le statut réel de vos demandes repart dans le compte : devis envoyé, devis signé, ou rien.

La réunion mensuelle

En visio chaque mois, avec les décisions du mois suivant.

Le rapport mensuel

Deux pages écrites, qui ouvrent sur ce qui a raté.

Le détail de l'accompagnement, et ce qu'il ne couvre pas

La pièce que personne ne vend

La plupart des comptes Google Ads optimisent sur des formulaires envoyés. Or un formulaire envoyé n'est pas un client. Sur un compte à demandes de devis, entre le quart et la moitié des demandes ne valent rien : hors zone, hors budget, hors métier, ou jamais rappelées.

Tant que ce tri ne revient pas dans le compte, la stratégie d'enchères continue d'acheter du volume. Elle fait exactement ce qu'on lui demande, et ce qu'on lui demande est faux.

La remontée du CRM renvoie le statut réel de chaque demande dans Google Ads. Devis envoyé, devis signé, ou rien. Par contre, ça suppose un CRM tenu. Il est donc dans le forfait, pas dans la liste des prérequis.

Deux façons de compter, deux métiers

Génération de demandes

On compte une demande, puis un devis, puis un client signé. Le piège est d'optimiser sur le volume de demandes au lieu du chiffre signé. La pièce qui change tout est la remontée du CRM.

Commerce en ligne

On compte une commande, son panier, sa marge. Le piège est d'optimiser sur le chiffre d'affaires au lieu de la marge. La pièce qui change tout est la qualité du flux produit.

Google Ads pour générer des demandes

Google Ads pour un site de vente en ligne

Le Rhin supérieur

Un annonceur de Mulhouse dont un tiers du chiffre vient de Bâle n'a pas le même compte qu'un annonceur de Nantes. Les zones se découpent autrement, la devise change, les horaires de recherche se décalent, et le mot allemand qui convertit n'est presque jamais la traduction du mot français qui convertit.

Je suis installée dans le Sundgau, entre Mulhouse, Bâle et la Forêt-Noire. Franco-suisse, je lis les deux langues du marché. Les rendez-vous sur place se tiennent.

Consultante Google Ads à Strasbourg et en Alsace

Ce que je ne fais pas

Une offre qui ne dit pas ce qu'elle exclut se fait déborder. Voilà le périmètre, écrit une fois.

Pas de refonte de site

Une page de destination, oui, et elle est dans le forfait. Le site entier, non.

Pas de référencement naturel

Deux métiers, deux rythmes. Mélanger les deux rend les deux mauvais.

Pas de réseaux sociaux

Ni Facebook, ni Instagram, ni LinkedIn, ni community management.

Pas d'astreinte

Les alertes tournent en continu. La réponse est en jour ouvré.

Les quatre cas où je dis non

Au premier échange, avant d'avoir travaillé. C'est le filtre, et il vaut dans les deux sens.

  1. On me demande d’exécuter, pas de décider

    Si les arbitrages se prennent ailleurs et que mon rôle est de les appliquer, le compte n'ira pas loin et je ne pourrai rien vous démontrer. Je prends la responsabilité de ce que je fais tourner, sinon je ne le fais pas tourner.

  2. Le budget média est sous 1 000 € par mois

    En dessous, la stratégie d'enchères n'accumule pas assez de conversions pour apprendre quoi que ce soit, et vous payez trois mois pour lire du bruit. Ça ne dépend pas de la taille de votre entreprise, ça dépend du coût du clic de votre marché.

  3. Il n’y a pas de quoi tenir trois mois

    Un test dans de bonnes conditions demande trois mois de diffusion continue. Un budget qui s'arrête au bout de six semaines ne prouve rien, ni dans un sens ni dans l'autre, et il aura coûté six semaines.

  4. Vous ne voulez pas suivre vos demandes

    Il faut me dire ce que devient chaque demande : devis envoyé, devis signé, ou rien. Sans ça, la stratégie d'enchères achète du formulaire au lieu d'acheter des clients, et personne ne peut le corriger. C'est quelques minutes par semaine, et c'est la condition.

Questions posées avant de signer

Combien coûte l'accompagnement ?
Un forfait mensuel tout inclus, de 600 € HT sur les plus petits comptes à plus de 3 000 € HT sur les très gros, séparé du budget média que vous payez directement à Google sur votre propre carte. Ce qui le fait varier tient au travail : le nombre de marchés et de langues, le nombre de pages de destination à créer, la présence d'un catalogue produit, et l'état du tracking au départ. Jamais le montant de votre budget média.
Faites-vous un audit gratuit ?
Oui, une version courte, et elle est écrite. Trois points au maximum, ceux qui coûtent le plus, vus depuis un accès en lecture. Vous le gardez, que la suite se fasse ou non. Ce que le marché appelle audit gratuit est un appel de trente minutes destiné à vendre autre chose. Celui-ci est un document. L'audit complet, lui, se facture, parce qu'il demande de lire douze mois de termes de recherche à la main et de tester les conversions une par une.
Qui garde la propriété du compte Google Ads ?
Vous. Le compte est ouvert à votre nom, avec votre carte, et je travaille dessus par accès délégué, c'est-à-dire un droit que vous m'ouvrez et que vous coupez en un clic. Si on arrête, vous gardez le compte, l'historique et les données d'apprentissage. Un compte détenu par le prestataire est une prise d'otage.
Au bout de combien de temps voit-on quelque chose ?
Les premiers clics arrivent le jour du lancement. Les premières décisions fondées demandent assez de conversions pour ne pas décider sur du bruit, ce qui prend entre trois semaines et deux mois selon le budget et le secteur.
Qu'est-ce que Partenaire Premier Google veut dire concrètement ?
C'est un statut que Google renouvelle chaque année et qu'il n'accorde qu'à une part réduite de son réseau de partenaires, sur des critères de certification, de dépense gérée et de performance des comptes. Ça ne garantit pas un résultat sur votre compte. Ça garantit que les comptes déjà tenus atteignent les seuils que Google contrôle.
Vous travaillez avec des annonceurs allemands ou suisses ?
Oui. Je suis franco-suisse et installée à vingt minutes de la frontière. Une campagne qui vise Bâle ou Fribourg-en-Brisgau se construit avec les mots de ce marché, pas avec la traduction des mots français.

Le site, en entier

Ce site est organisé en cinq entrées : ce que contient l'accompagnement, les types de campagne, les secteurs, les villes où je travaille, et le journal. Cinq entrées, selon ce que vous cherchez.

Tous les types de campagne

Les secteurs que je connais

Les villes où je travaille

Qui je suis

Les références

Avant de commencer

Si vous découvrez le sujet, ces quatre pages répondent aux questions qui viennent avant celle du prestataire.

Apparaître sur Google, gratuitement ou non

Référencement payant : le vocabulaire

Comment choisir un prestataire

Le statut Partenaire Premier